Un hombre de unos cincuenta años, discreto, con una mirada serena… pero lo suficientemente atento como para percatarse de lo que otros no percibían.
Mathieu se ha marchado.
Cuaresma.
Très différemment des autres jours.
Il n’a pas couru.
Il n’a pas souri.
Il n’a pas salué ses camarades.
Il marchait à petits pas, comme si chaque mouvement lui faisait mal.
Raphaël lo comentó inmediatamente.
— Jeune homme… vous ne vous sentez pas bien aujourd’hui ?
Mathieu est resté silencieux quelques secondes.
Il a regardé autour de lui.
Comme s’il avait peur quelqu’un l’entende.
Puis il est monté dans la voiture et s’est assis à l’arrière.
La porte s’est refermée.
L’espace est devenu clos.
Ils n’étaient plus que tous les deux.
Y entonces…
D’une voix si basse qu’elle semblait disparaître…
Mathieu a murmuré :
— Señor Rafael…
— Sí, joven hombre.
— J’ai mal au dos…
Raphaël est resté immobile.
Una sensación de inquietud al atravesar la poitrine.